Don par téléphone

Contacter la fondation de l'Université Laval au 418-656-3292


Don par la poste

Imprimer cette fiche remplissez-la et postez-la avec votre paiement à l'adresse suivante :

Faculté des sciences sociales
Pavillon Charles-De Koninck
1030, av. des Sciences-Humaines
Local 3449-E
Québec (Québec) G1V 0A6

Nouvelles

Les politiques commerciales en des temps incertains

17 août 2017

Érick Duchesne et Jean-Frédéric Morin ont publié des articles dans Options politiques.

La gestion de l’offre devant la nouvelle réalité des marchés agricoles 

Érick DuchesneLe Canada ne doit laisser s’effriter le système de gestion de l’offre à force de concessions commerciales sans en faire une évaluation globale.

En raison de son climat, de son étendue géographique et de son voisinage avec le géant américain, le Canada a une économie agricole très particulière, qui rend l’adoption de politiques publiques souvent difficile. En effet, ces politiques ne manquent pas de provoquer des tensions et d’engendrer des polémiques, particulièrement en ce qui a trait aux catégories de produits agricoles que le Canada a choisi de stabiliser et de protéger par des systèmes de gestion de l’offre.

Récemment, le président américain Donald Trump a dénoncé ces systèmes, qui ont, dit-il, des effets désastreux sur les producteurs laitiers américains. Au Canada, un ancien candidat à la chefferie d’un grand parti politique n’a pas hésité à qualifier la gestion de l’offre de « cartel » qui « force les familles à payer des centaines de dollars de plus chaque année pour leurs produits laitiers, leurs œufs et leur volaille ». Malgré ces critiques, le gouvernement canadien maintient une position ferme et défend la gestion de l’offre autant dans les tractations qui ont cours à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) que dans les négociations bilatérales ou régionales dans lesquelles il est impliqué. La question qui se pose aujourd’hui avec plus d’acuité est de savoir de quelle manière il peut continuer à protéger ce système.

Article complet : Options politiques, 10 août 2017

L’environnement dans les accords commerciaux canadiens

Jean-Frédéric MorinDepuis l’ALENA, le Canada et les États-Unis sont les deux pays qui incluent le plus grand nombre de dispositions environnementales dans leurs accords commerciaux.

Les accords commerciaux incluent de plus en plus de dispositions environnementales.Plusieurs d’entre eux consacrent un chapitre entier à la protection de l’environnement, abordant une foule d’enjeux, de la protection des espèces menacées à la gestion des déchets dangereux en passant par les changements climatiques et la conservation des forêts. Certaines de ces dispositions sont même plus précises et contraignantes que celles contenues dans les accords multilatéraux sur l’environnement.

En même temps, les accords commerciaux sont régulièrement décriés pour leurs effets néfastes sur l’environnement. Plusieurs organisations non gouvernementales craignent que ces accords restreignent la capacité des gouvernements à adopter des mesures environnementales qui contreviendraient aux intérêts des exportateurs et des investisseurs étrangers. Selon elles, les accords commerciaux ne prévoient pas suffisamment d’exceptions environnementales aux obligations commerciales.

Article complet : Options politiques, 1 août 2017