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Nouvelles

Cours de choix carrière pour les politiciens en devenir

14 novembre 2017

Marc André Bodet a accordé une entrevue à Urbania le 9 novembre dernier.

Marc André BodetOn a l’impression depuis quelque temps qu’il y a un renouveau dans la classe politique. Des politiciens semblent nous apparaître de nulle part avec des parcours plus atypiques. Justin Trudeau, dans son ancienne vie, était professeur de français et d’art dramatique, quand il n’était pas trop occupé à magasiner des bas de Chewbacca. Valérie Plante était muséologue et anthropologue, deux domaines qui auraient plutôt fait paniquer nos mères.

J’ai donc demandé à Marc-André Bodet, professeur de science politique à l’Université Laval, si on a raison de voir un renouveau. Il nuance : « Il y a plusieurs de ces figures qui apparaissent un peu par magie sur la scène politique […] et qui viennent de familles ou de communautés politiques bien organisées. » Le père de Mélanie Joly était un organisateur politique libéral bien implanté, le père de Justin Trudeau a été premier ministre du Canada (quand même pas pire comme plug.)

Mais ce n’est pas faux, selon M. Bodet, de dire que le portrait des origines professionnelles des élus tend à changer… ce n’est juste pas un changement si récent que ça : « Ça vient en partie avec la montée du Parti Québécois au Québec ou des gens venant du milieu de l’enseignement, du milieu syndical, du milieu communautaire ont fait leur apparition sur la scène politique ». L’ADQ et la CAQ ont amené des entrepreneurs et des gens d’affaires, puis QS a amené davantage de gens issus des milieux communautaires et de la société civile.

Article complet : Urbania, 9 novembre 2017